Mardi 27 octobre 2009
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je ne sais pas ce qui m' attire tant dans les volants, ils sont pourtant catastrophique, destructeur, gigantesque.... ils sont regit pas dame nature et la nature quand elle en a decidé ainsi, elle
peut detruire des villes, des pays, des vies voir des populations entière. pourtant quand j' etait allé visiter le cite de pompei, j' ai vue des siecles après la catastrophe, les stigmates de
ce que peux faire un volcan en irruption.
un volcan peut projeter de la poudre de ponce, de la lave, des gaz toxiques... et decimer toute une population. pourtant, des gens vivent encore a proximité des volcan, comme le vesuve que est très
proche de naple.
a naple, je me demandais pourquoi des vendeurs ambulant proposait a la vente des paquets de mouchoir en papier aux detailles. j' ai compris le lendemain, quand je me suis promené dans les rue, que
l' atmosphere qui entoure le vezuve envoie toujours de la poussière du volcan dans l' air et qu' il faut se moucher regulièrement, pourtant le volcan est eteind.
je n' ose pas imaginer ce que peut degager le piton de la fournaise sur l' ile de la reunion, lui qui est un volcan dit actif. il se teind sage, car quand il fait couler sa lave, il semblerai que
la population se soit pas plus affolé que ça ( c' est aussi un volcan surveille par les vulcanologue) au moindre danger, la population doit etre evacuer ( enfin je suppose).
j' aime le magnificisme des volcans et leurs dangereutisimes beautés ( je sais ça ne se dit pas ces deux mots là, mais chez moi ça fait partie de mon dictionnaire perso ). voici des exemples :
comme un feu d' artifice d' un rouge flamboyant, le volcan crache de sa cime, la colère de dame la terre. la magnifiscence de se spectacle naturel fait aussi bien rever qu' il fait frissonner. j'
imagine la chaleur que degage ces postillons de laves. je le trouve superbe avec son ecume de feu, mais si j' etait proche je crois bien que je me liquifierai sur place. en photo le spectacle est
magnifique, mais le photographe a du galèrer à la prendre.
autre splenditude ( splendide attitude) d' un volcan dechainé. on croirait, vue de loin, qu' il s agit de la descente d' une colline, avec la population lampions à la main. mais non , c' est la
lave qui dégouline au travers des forets sacageant tout sur son passage. un serpentin de feu et de roche qui descend inexorablement.
la lave, comme une rivière rouge lumineuse, qui eclaire la nuit, elle ondule au gres des poussés, comme une dance chaotique et meutrière. elle detruit tout sur son passage. pourtant vue en photo ,
la lave parait si paisible, qu' on aurai presque envie de la caresser ( en vrai, euh, c' est pas a conseiller !) de toute façon a moin d' etre equipé pour, comme les vulcanologues, c' est
impossible de s'y approcher sans risquer sa vie.
oh, on dirait une touffe de poil sur le sommet d' une tete. mais non, encore les cris de colère de dame la terre ! les larmes de laves coulant sur les flans du volcan, elle ne s' arrete pas
de deverser des larmes de laves qui cause la désolation sur son passage. sur la photo la lave parait très liquide, c' est pour ça que j' ai appelé ça des larmes.
en fin du feu d' artifice, et ce n' est pas celui du 14 juillet, celui ci est rouge feu et sang. voici le bouquet final des lamentations de dame la terre qui manifeste sa colère sur plusieurs
points autour de la terre ( ce n' est pas toujours le meme volcan qui se met en irruption, mais un par ci et pas là et pas au meme moment). c' est le plus explosif et aussi le plus coulant des
volcans presentés.
ce sont des beautés fatals, qui nous laisse froid dans le dos. mais quelle splendueur que nous reserve la terre, mais aussi la colère de celle ci, sans doute parce que l' homme l' habime.