Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 02:24
sur l' ile de la reunion au meme moment, les deux hommes de mains de 666 continuaient de rechercher ben henry. apres avoir fait une bonne douzaine de magasins, fait autant de maison d' hotes et d' hotel, les voici qui arrivent vers le "st benoit" a st benoit. n' ayant pas trouve quoi que ce soit sur le chaman, yves et germain s' etaient retranche sur ben henry. ils s' etaient masques avec des matieres caoutchouc imitant les traits d' autres personnes et portaient des casquettes. ils ont cache leurs armes derrieres leurs dos, masque par leurs blousons. ils rentrent dans l' hotel.

- bonjour madame, nous souhaiterions avoir une chambre. dit yves
- bonjour messieurs, je suis a vous tous de suite. dit martine en se retournant vers ses clients.

en un coup d' oeil, martine ne se sentait pas a l' aise avec ses hommes. elle leur trouvait un air patibulaire. elle repensa a ce que ben lui avait dit " si on nous demande, nous sommes partis a st paul." ben et raissa avaient laisse une valise chacun dans leurs chambres. elle appuya sur le petit bouton discret qui est cache sous le comptoir pour appeller son mari.

- au revoir messieurs dames et bon retour chez vous ! dit martine.
- on peut s' occuper de nous ! dit germain sur un ton agressif.

martine qui avait replonge son nez sur son carnet des entrees, fit un tampon discretement au nom de ben henry " solde". puis se releva en sursaut.

- oui, messieurs, je suis a vous tous de suite. que puis je pour vous ? dit martine
- es ce que vous connaissez ben henry ?
- euh, ce nom ne me dit rien, vous voulez que je regarde sur mon registre des entrees ? dit martine d' une petite voix.
- bien oui, qu' es ce que t' attends ? cria germain

martine fit nine de regarder sur son registre, puis fit celle qui trouva :

- ah, le voila !
- faite voir ! dit yves qui lui arracha le registre par dessus le comptoir.
- attendez ! que faites vous ! dit martine.
- on s' assure que c' est pas des cracs. dit yves.
- bon ! dit martine qui n' en manait pas large, ils lui faisaient peur.
- ca veut dire quoi solde. demanda yves
- euh, qu' ils sont partis messieurs. dit martine qui avait de plus en plus peur.
 - comment ca ils sont partis ! il n' est pas tout seul ? cria germain
- non messieurs !  dit martine qui commencait a pleurer.
- c' est qui l' autre ? et arrete de chialer ! dit germain toujours en criant.
- sa fiancee, mmemessieurs ! pleurait martine.

quand tout a coup david arriva. il se mit a courir quand il entendit au loin sa femme pleurer. il  entra dans la piece  en trombe, et se mit a crier :

- que faite vous a ma femme ?
- on lui pose des questions. repondit  germain en sortant son arme et le pointant sous le nez de david. yves sortit son arme pour le pointer sur martine.
- qu' es ce que vous voulez savoir a la fin ! demanda david qui n' y comprenait rien.
- on voulait savoir ou se trouve ben henry et sa femme ? redemanda yves
- a st paul !  repondit du tac au tac david qui avait maintenant comprit et voulait les envoyer a l' autre bout de l' ile.
- comment vous le savez vue qu' ils ont quitte l' hotel ce matin ? demanda germain qui se posait des questions.
- simplement parceque c' est moi qui les aient enregistre lors de leurs depart. ils m' ont dit qu' ils allaient voir de la famille la bas. repondit d' embait david.
- bon, on se casse ! mais si vous les contactez, on vous fait la peau, ok . dit germain en assenant un coup de crosse a david.

martine voulu courrir vers david mais yves lui assena une racle qui la fit tomber. ils leurs dirent que s' il appelait les flics, ils reviendraient . ils partir en recachant leurs armes. martines et david saignaient tous les deux. une femme de menage arriva et les vis tous les deux a terre, s' ecria :

- seigneur, que s' est il passe, je vais appeler la police. 
- non martine, ne faite pas ca !  allez me chercher si vous voulez bien mon telephone. s' ecria david.
- vous etes sur patron ? demanda la femme de menage
- allez y s' il vous plait sophie et faite appeler robert.je vous remercie ! dit david

david alla ramasser sa femme. il ouvrit le tiroir du comptoir  et sortit la trousse a pharmacie.il soigna sa femme qui etait encore sonne. elle reprit ses esprit et vit le visage de son marie ensanglante.

- mon dieu david, tu saignes !
- c' est superficiel, il faut que j' aille apporter les affaire de ben et raissa chez sa grand mere. dit david.
- non, et si les types te suivaient, ils risqueraient de te tuer. envois quelqu' un d' autre. supplia martine.
- qui vais je envoyer alors ? demanda david a sa femme.
- envoie robert , ils ne l' ont pas vue.dit martine.
- je vais appeler sa grand mere, t' as encore son numero de telephone ? demanda david.
- j' ai le numero de sa grand mere, oui heureusement qu' ils ne portent pas le meme nom, c' est dans l' agenda du bureau. dit martine

david fouilla dans le bureau a cote du comptoir de reception. il trouva le numero de telephone et appela la grand mere de ben. il appella.

- allo, je suis bien chez madame eve doris ?
- oui, tout a fait !  dit l' interlocutrice.
- je suis david dupont, de l' hotel " st benoit", es ce que ben henry ou raissa sont present. demanda david.
- ils sont a l' hopital pour le moment, mais c' est a quel sujet ? repondit eve
-on vient de se faire agresser par des types qui cherchaient ben. on leur a dit qu' ils se rendaient a st paul, mais j' ai gaffe, j' ai dit qu' il etait avec sa femme .
- ne vous inquietez pas monsieur, je leur dirais. ils ne vous ont pas blesse au moins ! demanda eve.
- que des egratignures madame, mais on doit leurs apporter leurs valise. je vais envoyer quelqu' un chez vous pour etre sur qu' ils ne nous suivent pas. dit david.
- je reste chez moi, mais qui va venir ? dit eve.
- c' est robert duval, il dira son nom a votre porte. pour le solde, dites a ben qu' on verra plus tard. dit david.
- je passerai le message. merci monsieur. au revoir. dit ben
- au revoir madame.

puis ils raccrocherent mutuellement. david retourna voir sa femme. elle etait parti dans la partie privee de l' hotel.

- alors david, ils sont prevenu ! demanda martine.
- oui, j' ai prevenu la grand mere de ben. elle leurs passera le message. robert va emmener les valises de ben et de raissa et se presentera chez la grand mere en se presentant a la porte. ca va aller ! rassura david.
- j' espere mon cheri, je suis inquiete pour eux, ils sont pas commodes ces types.dit martine
- je sais. viens que je te fasse un pansement. dit david
- je te ferai le tiend apres alors ! dit martine

puis ils partirent dans la salle de bain. ensuite david, alla chercher les valises de ben et raissa. mis dans un sac ce qu' ils avaient laisse d' effet personnel dans la chambre. puis remis le tout  a robert qui partit avec les valises et sa voiture chez la grand mere de ben. david lui avait promis une prime pour qu' il se taise et qu' il emmene ces valises. robert s' executa 

 juste avant le coup de telephone chez eve doris, la grand mere de ben.

ben etait a terre. mamy et raissa l' avait detache puis allonge.elle etait toutes les deux inquietes, marthe et suzie, etaient inquietes aussi mais resaient en retrait. quand manouri dit :

- escusez moi mesdames, je sais que ben est dans un sale etat, mais il faut que j' evacue le plus vite possible de lui l' entite.
- je vous emmene en bateau au large, pour noyer cette entite, est ce que ca suffit ! dit suzie
- euh, oui mais il faut aller au moin a un kilometre du large pour eviter que l' entite ne reviennent, il ira hanter un poisson. repondit youri.
- venez avec moi, on prend ma voiture. dit suzie.

youri gardait dans les mains le bocal avec l' entite, le conservant bien ferme. puis il partirent sans attendre.marthe appella un ami medecin qui possedait une clinique privee. c' etait quelqu' un de confiance, que la famille connaissait depuis tres longtemps. pendant ce temps la, raissa qui etait secouriste, avait installe en position lateral de securite, ben. raissa surveillait la respiration de ben. mamy elle s' accupait de nettoyer les plaies sanglante de ben sur son nez. on avait fait disparaitre la chaise, les accessoires, et l' adhesif. apres des minutes qui paraissaient pour tous une eternite, le medecin arriva. il sonna a la porte.

- eve, c' est damien bichon ! dit damien devant la porte apres avoir frappe.
- bonjour damien, entrez ! dit marthe en l'acceuillant.
- venez, ben est dans le salon. dit marthe
- que c' est il passe ? demanda damien
- ben a glisse et s' est cogne contre le sol le visage. depuis il respire mais ne repond pas. dit eve.
- je l' ai mis en pls ! dit raissa
- j' ai vu ! repondit damien.

damien osculta ben au sol. raissa, eut en meme temps un flash. elle voyait un fantome qui paraissait a l' agonie. l' entite hurlait. elle fit un malaise. mamy qui la voyait palir au fur et a mesure, l' attrapa a temps et l' installa sur le fauteuil.damien s' etait retourne, il avait vue le teint pale de raissa. il la pria de manger quelque chose de sucre. mamy alla lui faire un the avec des biscuits. apres quelques minutes, damien qui possaidait une voiture ambulance, decida d' emmener ben, raissa et marthe a sa clinique. marthe qui avait toute confiance en lui lu dit ce qu' il s' etait passe pour raissa, mais omis de dire quand meme ce qui etait passe pour ben.raissa attrapa son sac a dos et la sacoche de ben. puis ils partirent a la clinique.

-marthe, pouvez vous prendre le volant et nous emmener a la clinique. demanda damien.
- bien sur damien. repondit marthe.
- je vais surveiller ben, car il ne reagit pas aux stimulis. mais il respire. dit damien.
- puis je telephoner ? demanda raissa
- quand on sera a la clinique ! dit damien.

la route s' etait passe en silence. raissa alla dehors dans une ruelle tranquille. elle avait pris le telephone de ben, celui securise. elle appela les collegues de ben, pendant que marthe accompagnait ben et damien vers les soins intensifs.
elle appella :

- allo, c' est raissa patatra a l' appareil.
- allo, raissa c' est mohammed, comment ca va... pas apparament ! dit momo

momo etait pret a l' ecouter attentivement. il avait pris un bloc note et un stylo.

- gagne, ben est inconscient. il a ete envoute par la poupee d' une entite appelle louis laroche. au moment du desenvoutement, il a chute sur le visage et il est inconscient. j' ai besoin d' aide, car manouri, c' est un chaman qui est avec nous est pourchasse. j' ai eut un flash cette nuit ou les memes tueurs pourchassaient ben aussi. es ce que l' un de vous a de l' argent pour venir nous rejoindre sur l' ile de la reunion. je payerai de ma poche le voyage.

mohammed laissa quelques instant de silence pour reflechir puis lui dit:

- ecoute bien raissa, ne t' inquiete pas. des demain il y aura quelqu' un pour t' aider. martin doit rentrer dans une secte rattache " a la gloire de baphomet sur longjumeau", moi je suis coince ici pour superviser. mais il reste arnold pour y aller. laisse moi quelques heures pour tout preparer tout. le budget, c' est moi qui l' ai ben n' a que la carte bleu qui est relie aux budget. arnold prendra de l' argent avec lui. pourrais tu me rappeler d' ici deux heures raissa !

raissa commencait a sentir un peu de soulagement. enfin des renforts. et lui dit :

- oui mohammed, je te rappelle tout a l' heure. garde le telephone avec toi s' il te plait, je me sens perdu. dit raissa
- t' inquiete pas, je ne vais pas te laisser en galere avec le patron dans le jus. vous residez a l' hotel ? demanda momo
- non, plus maintenant, on habite dans la famille de ben, chez eve doris a st denis.
- d' accord, je fais vite pour preparer le depart d' arnold. rappelle moi ! dit momo.
- ok, a tout a l' heure. dit raissa

puis ils raccrocherent. raissa eteingnit le portable et le ranga dans sa poche interieur de sa veste, ca la rassurait de le sentir pres d' elle. puis elle entra dans la clinique et alla s' installer dans la salle d' attente. une infirmiere s' approcha d' elle. marthe attendait devant la porte des soins intensifs.

- vous etes bien madame raissa patatra ? demanda l' infirmiere.
- c' est moi meme ! repondit raissa.
- veuillez me suivre, le docteur damien bichon m' a demander de vous faire des examens benins. dit l' infirmiere.
- mais ce n' est rien, j' ai parfois des faiblesses, je suis fibromyalgique ! dit raissa.
- c' est juste verifier la tention et le rythme cardiaque. dit l' infirmiere

raissa refusa. elle ne voulait pas montrer a l' infirmiere qu' il n' y avait rien et que ces malaises sont du a des flashs. et elle etait toujours inquiete pour ben. elle demanda a l' infirmiere qui s' appretait a partir :

- escusez moi, madame, ca va beaucoup mieux, c' est un symptome courant  chez les fibromyalgiques, les coups de fatigues. mais comment va ben henry.
- il n' a pas ete anesthesie, il a passe des examens et il est reveille, mais un peu perdu. dit l' infirmiere
- puis je le voir ?je suis sa petite amie ! demanda raissa.
- venez ! dit l' infirmiere.

l' infirmiere l' emmena voir ben. a l' arrive devant la chambre de ben, l' infirmiere s' eclipsa. raissa rentra. ben avait un espece de platre sur le nez, un pansement sur le front ainsi que des hematomes qui commencait a sortir.raissa s' approcha de ben et dit :

- ben, comment te sens tu ?
- mais qui etes vous ? dit ben
- ben, c' est moi raissa ! dit raissa estomaque
- on se connait ? demanda ben
- euh, oui plutot ! repondit raissa.

raissa alla voir marthe, elle lui demanda si ben l' avait reconnu. marthe lui repondit que non, mais il semblerai qu' il se souvienne que des elements du passe. marthe attendait damien pour en savoir plus. quand tout a coup damien arriva et les invita a les rejoindre dans son cabinet. et dit

- ma chere marthe, il semblerai que ben ai pris un sale coup sur le front. il a un petit hematome qui va se resorber, mais en attendant, il faut qu' il se repose. deplus sa perte de memoire va partir mais je suis incapable de dire quand il retrouvera completement sa memoire.

marthe n' en revenait pas. raissa ecoutait sans piper mot. elles se regardaient toute les deux sans trop savoir quoi faire. raissa se pencha vers marthe et lui demanda dans l' oreille si elles pouvaient laisser ben a la clinique sans qu' il n' y ai de probleme. marthe raconta une histoire a damien. elle dit :

- mon cher damien, on a retrouve ben devant la porte d' entree, il etait inconscient. raissa nous a explique comment il fallait le rentre sans qu' on ne lui fasse plus de mal. des tueurs sont responsable de ce carnage. il est en danger. je comprendrai que tu ne veuille pas qu' il reste mais explique nous comment il faut qu' on fasse. on t' a assez implique comme ca !

damien etait surpris de l' annonce de marthe.il comprenait la situation et proposa de laisser les medicaments, les pansements et les produits de soins a marthe. il promis de repasser chez eve pour s' assurer que ben va bien. il explica a marthe qu' il fallait montrer des photos de l' enfance de ben ce qui l' aiderai  a retrouver la memoire. dans une heure, il les ramenerai chez eve. raissa et marthe ressortirent du cabinet. marthe alla rejoindre ben et raissa alla dehors pour retelephoner a mohammed.

- allo mohammed, c' est raissa !
- ah raissa, j' attendais ton appel. arnold est tout content d' aller sur l' ile de la reunion, mais il ne sera pas tout seul, jessy pinson de la rochelle l' accompagne. dit mohammed
- comment ca se fait ? s' interrogea raissa
- il a appeler ses services. comme c' est une enquete commune sa hierarchie lui a intime d' y aller. comme il a tous ce qu' il faut, il va partir en meme temps qu' arnold. ca t' ennuis ! demanda momo
- non mais je ne le connais pas, tu sais que je suis quelqu' un de prudente par nature ! dit raissa
- je sais, mais tu verras il est sympa. il nous a bien aider a avancer ici. dit momo
- comment je fais pour les recuperer demain. demanda raissa

mohammed cherchait ses mots.

- ne t' inquiete pas ! ils se rendront directement chez la grand mere de ben. previens la simplement. ils auront des lit de camps avec eux et des duverts ils ont aussi une autorisations de transports d' armes. donc ils seront armes par la  prefecture de police de st denis. dans l' avions ils n' auront pas leurs armes.ils auront aussi avec eux les avances de l' enquete en france. je te laisse raissa, je te rappellerai pour prendre des nouvelles du patrons, ok ! 

 raissa reflechissait rapidement et dit :

- ok, mohammed, on fait comme ca. alors a bientot ! dit raissa
- a bientot ! lui repondit momo

ils raccrocherent. raissa alla rejoindre ben et marthe. elle avait un gros sac de toile remplis de ce qu' avait promis damien bichon. ils allerent a l ambulance, ben etait sur un brancard pousse par damien. il l' installa a l' arriere et monta avec lui. marthe repris le volant et raissa repris sa place. ils rentrerent chez eve a st denis. damien les deposa, installa ben dans le salon, puis repartit.  
Par raissa patatra - Publié dans : j' ecris mon thriller ou du moin j' essaye !!!
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la creation artistique est un acte qui aide a vivre.

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il en faut de toute les couleurs, pour avoir un monde parfait.

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