-julien, est que tu as ete voir si on a une reponse sur la boite mail ?
cria pascal a peine reveille, il n' a pas le courage de sortir de son lit, il est 5 heure du matin, julien se prepare aussi pour aller au chantier de chilly.
- arrete de gueuler, t' as vue l' heure !
- mais je veux savoir !
- et bien regarde toi meme, mais a mon avis on aura une reponse que cet apres midi.
pascal se depecha et ouvrit le moteur de recherche, choisit la boite mail, inscrit son adresse mail et son mot de passe. il etait note aucun message. il etait deçu !
- fait chier, on n' a rien pour le moment.
- je te l' avais dit, prepare toi vite fait et au boulot !!!
pendant ce temps, une autre fille etait enleve a la rochelle. elle s' appretait a partir travailler a la boulangerie, il etait 5 heure 30 du matin. deux types cagoules l' on attrape par l' arriere,
mis un sac de jute sur la tete et l' on pousse dans une camionnette. ni vue ni connu. la fille avait subit bien des deboires ces derniers temps et pour continuer, elle se fait enlever,
mais que veulent ils?
un peu plus tard dans la matinee, il est 11 heure 30 du matin, raissa est toujours en train de lire les comptes rendus, et ben est pendu au telephone pour joindre des contactes, pour preparer une
eventuelle infiltration de l' inspecteur lombard dans la secte. mais ils n' ont pas encore assez de renseignement, pour pouvoir l' infiltrer pour le moment. ben s' enerve, tous ce qu' il a essaye
pour le moment n' a abouti qu' a l' echec. quand tout a coup !
- commissaire, j' ai un debut de resultat de la scientifique.( il est entree tous doucement dans le bureau pour ne pas le ranger)
- entre mohammed, t' as ete a l' autopsie aussi !
- oui, j' ai eut le compte rendu de la scientifique en revenant de l' autopsie.
- peux tu nous raconter vite fait l' autopsie a raissa et a moi ?
- bien sur patron
- vas y raconte
et mohammed s' executa.
-bon voila, on ne connais pas encore le nom de la victime, mais comme il avait une prothese dentaire, ils peuvent retrouver le nom du titulaire avec le numero de serie, c' est en cours de
recherche. il n' a ete qu' evicere, on ne lui a enleve aucun organe. la victime a subit des sevices sexuels mais pas de sperme, pas d' adn non plus, on dirait qu' il a ete passe au desinfectant
avant de s' etre fait ouvert. sinon rien d' autre a signaler pour le moment.
mohammed repris son souffle car il avait sorti son texte d' une traite pour ne rien oublier.
-merci mohammed, repondit raissa qui avait pris des notes.
- oui, merci, et en ce qui conserne les resultats de la scientifique ?
- et bien voici, mohammed tendit la feuille a ben.
ben se mit a lire tous haut pour que tous le monde entende ( enfin tous les trois). la poupee vaudou contient un coeur de pigeon, des cheveux de la victime, le nom de la victime, le pourquoi il a
ete puni sur une petite feuille de papyrus, des voeux des incidents infliges a la victime.
nom de la victime : martin chevalier
nationalite : franco tunisien naturalise français. nee a tataouine d' un pere français et d' une mere tunisienne.
profession : c' est un entrepreneur en batiment a donne son nom a son entreprise, chevalier batiment . un de ces chantier est sur chilly mazarin actuellement.
signe particulier : devenu riche par le travail. il a commence main d' eouvre, puis a decide de se mettre a son compte, son entreprise est fleurissante actuellement.
pas de trace adn apparent. pas d' empreinte apparente. fin de resultat preliminaire.
- interessant, n' est ce pas ben ! dit raissa qui avait tous note en steno.
- oui, tout a fait , là on peut enfin avancer. t' as tous note ?
- oui pourquoi ?
- ses informations sont confidentiels...
- t' inquiete, ça ne sortira pas de là si tu me laisse un dossier a moi dans un coin cache, comme ça je pourrais le consulter quand je viens ici, mais au fait t' as un passe pour moi.
- ah oui, le voici madame ! je l' ai recupere a l' acceuil .repondit mohammed tout en lui tendant.
-bon, ben qu' es ce qu' on fait maintenant ?
- je propose qu' on aille faire un tour sur la scene de crime aider arnold. en plus nous pourrons nous renseigner sur le chantier, voir près du second comment etait martin chevalier comme
patron.
- ok, je suis prete !
- mohammed, peux tu venir avc nous !
- bien sur patron !
mohammed pris sa voiture, et ben emmena avec son c4 picasso raissa, il s' est dit qu' elle souffrirai moin s' ils prenaient sa voiture, plutot que la vieille ax toute deglingue de raissa. arrive
sur le chantier, ben gara sa voiture deux rues plus loin pour ne pas etre repere, et mohammed fit de meme. ben s' etait muni d' un microphone de poche. raissa avait son calpin a steno. il
rejoindrai par la suite arnold pour relever ses conclusion d' enquete.
ils rentrèrent dans le chantier. et mohammed parti de son cote voir les gas du chantier ( les ouvriers).
- bonjour monsieur, police ( ben montra sa carte de police)
- m' sieur, je peux quoi pour vous ?
- ou est le bureau du chantier ou bien , ou se trouve le second du chantier ?
- euhhhh ! l' second du chantier et le contremaitre sont dans la cabine là bas , m' sieur !
- merci au revoir .
et ils partirent tous les deux vers la cabine de chantier. raissa frappa a la porte en plastique de la cabine de chantier.
- entree !!! criait quelqu' un pour se faire entendre, car il y avait pas mal de bruit. ( pelteuse, toupie a beton...)
- bonjour, commissaire ben henry ( et il sortit sa carte)
- adolphe leblanc, second du patron .
- et vous monsieur
- bertrand tabernacle, je suis le contremaitre.
- pourrai je parler a monsieur leblanc s' il vous plait !
- bertrand peut tu faire un tour s' il te plait ?
- bon, je me casse, tu m' appelle au micro si t' as b' soin !
- pas de probleme !
-j' aimerai connaitre un peu la façon de travailler de monsieur chevalier.racontez moi tous ce que vous savez sur lui.
raissa etait tout ouie ! ben avait mis en route son microphone dans sa poche discretement. et leblanc commença son monologue.
- ben c' est un chic type, il ne devrait pas tarder d' ailleur ! il vous racontera sa vie lui meme . moi j' connais rien sur sa vie perso. je sais juste qu' il a gagner sa place en taffant grave ,
c' est tout ! mais qu' est ce qu' il a fait pour que vous vous interressez a sa vie !
- il est un petit peu mort, desole monsieur !
- quoi !!!
- il est decede, mais comment ça se fait que vous ne vous etes pas inquiete de son abscence ?
- il etait en arret de maladie pour des problemes de dos , il devait reprendre aujourd' hui.
- avait il des amis ?
- oui, j' en faisait partie, mais je n' etais pas le plus proche.
- connaissiez vous ces loisirs, religions, croyances enfin tous ce qui peut nous aider pour notre enquete.
-bien, je sais qu' il n' avait pas de religion, ces loisirs c' etait les courses de motos au circuit carol, euh, c' est tout ... ah oui, j' ai oublier, il avait fait une rencontre sur internet sur
rencontre moi .com. je crois que la fille qu' il avait rencontre une fois lui avait parle d' un club d' echange ou je ne sais quoi !
- vous ne savez pas ce que c' est ce club d' echange ?( demanda ben)
- a ce que j' en ai entendu, ils se presentaient en couple et partageaient avec d' autre couple leurs experiences culturels un truc dans ce genre là !
-vous ne savez pas si dans votre personnel, certain ferai parti d' une secte ou quelque chose de ressemblant ? questionna raissa !
- euh, je ne pose pas de question sur la religion a mes gas ! du moment qu' ils font leurs taff, je ne leur demande rien.
- t' as d' autres questions raissa ? demanda ben a raissa.
- non !!!
-nous vous remerçions monsieur leblanc, restez a la disposition de la police, et bon après midi . dit ben en se tournant vers la porte.
- merci m'sieur dame, au revoir.
il sortirent de la cabane puis se dirigeairent vers mohammed. comme il les avait vue approcher, mohammed, alla vers eux. montra son calpin au commissaire en le secouant.
- j' ai un peu d' info patron !
- on se rejoint a mon picasso .
- oui chef !
ils rentrerent vers le c4. ils monterent tous les trois dedans puis fermerent les portes, insera la cle dans le contacte, la tourna sans demarer . ben ouvrit sa fenetre , proposa une
cigarette a chacun. raissa, mohammed et ben allumerent tous les trois leur clope.
-bon momo, t' as glane quoi comme info ?
- oui momo, moi aussi je suis tout ouie ! fit raissa en faisant un sourire a mohammed.
- bien voila, j' ai demande s' il connaissait chevalier, s' il l' appreciait, s' il etait sympa avec eux...
- et ils t' ont dit quoi ?questionna ben.
- ils m' ont tous dit que c' etait un patron sympa, que quand un des ouvriers avait un probleme que chevalier essayait de trouver une solution pour l' aider , avance de salaire, abscence autorise
et l' ouvrier lui rendait sur plusieur jour pour rendre les heures pretes.en bref, c' etait un patron humain. j' ai demande sur un ton de camaraderie si un des ouvriers avait eut un probleme avec
le patron.
- et ils t' on dit quoi ? dirent en coeur ben et raissa.
- ben beaucoup ont dit qu' un interium s' etait pris la tete avec lui, mais pas de quoi casser trois patte a un canard.
- et il s' appelle comment cet interium s' interloqua raissa
- euh, pouilleux !
- tu l' a vu ? questionna ben.
- non il est parti sur un autre chantier, mais les autres ne savait pas lequel. en plus le contremaitre n' a pas renouvelle la demande de ce monsieur parcequ' il est un peu trop associal, dans son
monde et en plus agressif. les ouvriers pensent qu' il est raciste.
- bon mohammed, tu recuperes arnold et tu nous rejoint chez raissa ! annonça ben
- t' es gonfle comme garcon et si j' avais un cheri chez moi ! dit raissa en fusillant du regard raissa.
- pas possible, je suis là !!!
-hihihi, d' accord patron on vous rejoindra, et desole mad'selle raissa, c' est lae patron qui decide mais j' apporte les croissants promis !!! fit mohammed.
- si j' ai bien compris je n' ai pas le choix. tu vas me le payer ben . dit raissa vexe.
mohammed quitta le picasso pour aller a sa voiture. ben alluma la voiture. raissa passa devant sans piper mot. elle lui faisait la tete. ben lui lança un baiser dans sa direction et dit
:
- mais moi aussi je t' aime...